Simulateur de rachat d’assurance vie
Simulateur assurance-vie
rachat, fiscalité et transmission
Calculez ce que coûte réellement un rachat sur un contrat existant, ou projetez un nouveau contrat et son avantage fiscal par rapport à un compte-titres.
Paramètres
Simulation de rachat —
Composition du rachat
La durée de placement détermine l'antériorité fiscale du contrat
Le rachat est simulé au terme de la durée saisie : c'est donc elle qui fixe l'âge fiscal du contrat, sans qu'il soit nécessaire de le renseigner séparément.
- À partir de 8 ans : un abattement annuel de 4 600 € (célibataire) ou 9 200 € (couple) s'applique sur la part d'intérêts, puis le prélèvement forfaitaire est de 7,5 %. Au-delà de 150 000 € de primes versées, la fraction correspondante des produits est taxée à 12,8 %, le taux affiché étant alors le taux moyen pondéré des deux.
- Avant 8 ans : aucun abattement, et les produits sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 12,8 %.
Dans les deux cas, les prélèvements sociaux de 17,2 % s'appliquent sur la totalité de la part d'intérêts, sans abattement.
La TMI sert à retenir l'option d'imposition la plus favorable
Les produits d'un rachat peuvent être imposés au prélèvement forfaitaire ou, sur option globale, au barème progressif de l'impôt sur le revenu. La simulation calcule les deux et retient automatiquement le montant le plus faible.
- Avec une TMI de 0 % ou 11 %, le barème devient généralement plus avantageux que le prélèvement forfaitaire : la ligne « Impôt sur le revenu » indique alors barème.
- Avec une TMI de 30 % et plus, c'est le prélèvement forfaitaire qui est retenu.
Le libellé de la ligne d'impôt précise toujours l'option effectivement appliquée.
L'âge à la souscription ventile les primes pour le calcul successoral
L'âge saisi, augmenté de l'année de chaque versement, permet de répartir les primes entre les deux régimes de transmission de l'assurance-vie.
- Primes versées avant 70 ans (art. 990 I du CGI) : capital et intérêts sont transmis après un abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis taxés à 20 % jusqu'à 700 000 € et 31,25 % au-delà.
- Primes versées après 70 ans (art. 757 B du CGI) : seules les primes sont taxables, après un abattement global de 30 500 € tous bénéficiaires confondus, au barème des droits de succession. Les intérêts qu'elles ont produits restent exonérés.
Le KPI « Économie succession » compare cette fiscalité à celle d'une détention hors assurance-vie, soumise au barème des droits de succession en ligne directe après l'abattement de 100 000 € par héritier.
La composition du rachat (camembert)
Conformément à l'article 125-0 A du CGI, un rachat partiel n'est jamais imposé sur son montant total : il est réputé prélevé à la fois sur le capital versé et sur les intérêts, au prorata.
- Part de capital = total des primes × (montant racheté / valeur du contrat), restituée en franchise d'impôt.
- Part d'intérêts = montant racheté − part de capital, seule base taxable.
C'est le rapport affiché au centre du camembert : la part réellement taxable du retrait est toujours nettement inférieure à son montant.
Les prélèvements sociaux déjà payés sur le fonds en euros
Sur la poche en euros d'un contrat, les prélèvements sociaux sont prélevés chaque année, au fil de l'eau, lors de l'inscription des intérêts en compte. Sur les unités de compte, ils ne sont dus qu'au moment du rachat.
- Le simulateur applique les 17,2 % à la totalité de la part d'intérêts du rachat, sans connaître la répartition entre fonds en euros et unités de compte, ni les montants déjà acquittés.
- Sur un contrat comportant une poche en euros, la fiscalité affichée est donc légèrement surestimée, l'assureur régularisant les prélèvements déjà payés.
Pour un contrat existant, rapprochez-vous de votre assureur actuel afin d'obtenir les montants exacts avant toute décision de rachat.
